mardi 10 janvier 2012

Présentation de recherche au Centre National de la Danse

© Raphaël Cottin

"Réflexions sur le domaine de la Forme en Analyse du Mouvement Laban (LMA)" 

© Frédéric Iovino
Vendredi 13 janvier 2012 à 11h15 au Centre National de la Danse à Pantin

Il s'agit d'une présentation de fin de recherche, après avoir reçu une bourse d'Aide à la recherche et au patrimoine en danse en 2010.

Cette présentation aura lieu au studio 8 du Centre National de la Danse et sera regroupée avec d'autres présentations autour des outils historiques et pédagogiques.

Ma recherche consiste à inventorier les symboles utilisés pour parler de la Forme en Analyse du Mouvement Laban et d'en faire une réflexion critique, notamment grâce à mes connaissance en écriture du mouvement (appelée pour ce système "cinétographie Laban").

La Forme est une discipline qui a été développée dans les années 1950 par Rudolf Laban et Warren Lamb. C'est un domaine "frère" de celui de l'Effort, ce qui explique qu'il soit enseigné souvent avec lui sous la dénomination "Effort/Shape".

La Forme, une des dernières disciplines développée par Laban et ses collaborateurs, comporte, comme l'Effort, des symboles qui représentent un certain type d'expérience de mouvement ou une famille de geste à observer. Ces symboles, proches de ceux utilisés pour l'Effort, sont en revanche aujourd'hui plus diversifiés, un peu moins logiques, voire cohérents.

Mon travail, ainsi que l'objet de ma présentation ce vendredi consistent donc, après une brève introduction pour vous présenter ce qu'est la Forme, à exposer des propositions qui tendent à harmoniser ce système d'analyse par ses symboles, à les rendre plus simples dans leurs déclinaisons dans l'espoir qu'ils deviennent plus faciles à utiliser, plus cohérents à transmettre, et plus en accord avec le système Laban dans son ensemble.

Cette présentation d'une heure comportera un échange d'une vingtaine de minute avec le public présent.

Entrée libre - Réservation indispensable au 01 41 83 98 98 ou à reservation@cnd.fr
Plus d'infos ici : http://www.cnd.fr/agenda/220529/

lundi 2 janvier 2012

Le Scapulaire Noir - création 2011


duo - 35'


«Le scapulaire noir est le nom donné à l’ornement composé de deux petits morceaux d'étoffe bénite, qui sont joints ensemble par deux cordons et portés autour du cou.


La congrégation religieuse des Servites de Marie porte le scapulaire noir en signe de dévotion aux 7 douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie.


Dans le duo chorégraphique Le Scapulaire Noir, ces 7 épisodes aux esthétiques différentes sont autant de tableaux qui interrogent la danse et le sacré à travers les rapports homme-femme ou mère-fils, de la perte au don de soi, du dépouillement le plus minimaliste au divin éclatant des dorures byzantines, en adoptant chaque fois un point de vue décalé, qu’il s’agisse de la mise en scène ou de la distanciation par rapport
au fait religieux. »


Raphaël Cottin

© Frédéric Iovino
7 parties... 7 contrepoints.

LA PROPHETIE
Le prophète Siméon annonce à Marie : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. »
__danse macabre...


LA FUITE
Peu de temps après, un ange apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte [...] car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. » Ne les trouvant pas, Hérode entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages.
__la fuite est la séparation des chemins.


LA DISPARITION
Quand Jésus eut douze ans, ses parents firent avec lui le pèlerinage à Jérusalem, suivant la coutume. Durant leur retour, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
__je m’appelle Ginette Fily, je suis née le 19 octobre 1920. Je me souviens de mes années de pensionnat, loin de mes parents, en 1930.
__je m’appelle Raphaël Cottin, je suis né le 25 janvier 1979. Je me souviens de mes années d’internat, loin de mes parents, en 1992.


LA RENCONTRE
Sur son chemin de croix, Jésus croise des femmes qui se lamentent sur lui et se frappent la poitrine. Il leur dit : « Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants ! »
__une danse en hommage à Pina Bausch, commande du Théâtre de Vanves en 2010 pour le Festival Artdanthé. Une sorte de deuil à l’envers qui compte à rebours le temps qui reste.


LA CONTEMPLATION
Marie contemple la souffrance de son fils sur la croix. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
__l’icône byzantine est froide ; portraits plats sans émotions.
__l’icône contemporaine est chaude ; DJ et exorcisme de la souffrance.


LA PIETA – L’ACCUEIL
Marie accueille son fils mort dans ses bras lors de la descente de croix.
__est-ce le mort qui souffre?


L’ABONDON
Marie abandonne le corps de son fils lors de la mise au tombeau.
__danse d’acceptation et d’ascension.






Distribution

Chorégraphie : Raphaël Cottin
Interprètes : Raphaël Cottin & Corinne Lopez
Création lumières : Catherine Noden
Création musicale : David François Moreau, avec la participation d'Hélène Schmitt (violon), Cédric Jullion (Flûte) et Benjamin Constant (ingénieur son).
Costumes : Alexandra Gilbert, Catherine Garnier, 0044


Production : compagnie RC2

Coproductions : L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise | Musique et Danse en Loire-Atlantique | Académie de Danse de Vitry-sur-Seine, en partenariat avec le théâtre Jean Vilar | Le Prisme, centre de développement artistique / Communauté d’agglomération de St-Quentin-en-Yvelines | Office de tourisme de Sennecey-le-Grand, dans le cadre de la Semaine d’Art Sacré «entre Saône et Grosne»

Cette pièce bénificie d’une aide de la DRAC des Pays de la Loire et du Conseil Général de Loire-Atlantique, au titre de l’aide à la création chorégraphique.

Diffusion

  • Avant-première - 23 juillet 2011 : église de Beaumont-sur-Grosne
  • Création - 29 novembre 2011, 19h : Le Fanal, scène nationale de Saint-Nazaire, dans le cadre de TranscenDanse, biennale de danse en Loire-Atlantique
  • 11 février 2012, 21h : Théâtre de Vanves, dans le cadre du festival Artdanthé

Diffusion 2012/2013 : L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise


samedi 26 novembre 2011

presse : Le Scapulaire Noir - Ouest-France 25nov11


Pour Raphaël Cottin, la danse, c'est sacré
© Ouest-France - vendredi 25 novembre 2011 - Jean DELAVEAU

Raphaël Cottin et Corinne Lopez donneront la première de la dernière création de RC2, « Le Scapulaire noir », mardi prochain, au théâtre Jean-Bart. photo : © Frédéric Iovino
Nazairien d'origine et travaillant à Paris, le chorégraphe est de retour dans l'estuaire avec sa compagnie RC2, ancrée à Saint-Brevin. Il présente le 29 une nouvelle création dont le titre emprunte au religieux : Le Scapulaire noir.

Portrait

Raphaël Cottin, 32 ans, danseur, chorégraphe et pédagogue,

né à Saint-Nazaire,

directeur de la compagnie RC2.

Issu en 1999 du prestigieux CNSMDP (Conservatoire national supérieur de musique et de danse) de Paris, Raphaël Cottin sait ce qu'il doit à son estuaire natal. Il fait ses premiers pas à Saint-Nazaire à Studio 1, l'école de Nadine Husson qui fondera plus tard avec une autre élève, Vanessa Leprince, la compagnie nazairienne Le Labo. Et c'est à Saint-Brevin, qu'il fonde dès 1999 sa propre compagnie RC2.

Chorégraphe, interprète et enseignant

Ce qui nous vaut de recevoir régulièrement ses créations, comme Le Scapulaire noir, dont il donnera la première mardi 29 novembre. Un titre à rapprocher de la référence au sacré qui traverse une partie de son jeune répertoire. Son spectacle de 2008,Matthieu, 19, 20, invoquait ainsi explicitement l'évangéliste.

Mais, attentif à ne pas être pour autant « estampillé catho », en vertu d'une propension bien française à catégoriser les artistes, Raphaël Cottin a déjà montré l'étendue d'un registre bien plus large.

Le chorégraphe a ainsi multiplié, comme interprète, les collaborations avec de nombreuses autres compagnies.

Il enseigne désormais la danse à Paris et en province et s'est formé à la notation chorégraphique (l'écriture de la danse). Quant à ses autres créations, il faut citer par exemple Cursus, conférence dansée sur la vie de danseurs (2010) et Sei solo (2009), duo remarqué avec la violoniste virtuose Hélène Schmitt, sur des oeuvres de Bach.

Raphaël Cottin n'en assume pas moins la portée spirituelle de ce Scapulaire noir.« C'est le nom donné à l'ornement composé de deux petits morceaux d'étoffe bénite, qui sont joints ensemble par deux cordons et portés autour du cou. La congrégation religieuse des Servites de Marie le porte en signe de dévotion aux sept douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie. Dans le duo chorégraphique, ces sept épisodes aux esthétiques différentes sont autant de tableaux qui interrogent la danse et le sacré à travers les rapports homme-femme ou mère-fils ».

Cette création doit en effet beaucoup à la longue complicité artistique qui lie Raphaël Cottin et Corinne Lopez, et au ressort de leur différence d'âge. « Avec Corinne, de 20 ans mon aînée, cela fait 12 ans que nous partageons la scène toute l'année. Mais je me suis rendu compte que je n'avais jamais eu le privilège de ne la partager qu'avec elle ».

Ce Scapulaire sera donc la contribution de RC2 à ces TranscenDance où Raphaël Cottin retrouvera non seulement sa professeure Nadine Husson, interprète d'une autre pièce, mais aussi la scène nazairienne. La fidélité aussi, c'est sacré.

dimanche 20 novembre 2011

Répétition publique du "Scapulaire Noir"

Samedi 26 novembre à 19h, la compagnie RC2 vous propose de venir assister à un filage public du "Scapulaire Noir", duo chorégraphique de 35 minutes qui sera créé au Fanal, scène nationale de Saint-Nazaire, mardi 29 novembre à 19h.

Cette présentation aura lieu au studio 3 du Centre National de la Danse, 1 rue Victor Hugo à Pantin (Mº Hoche ou RER Pantin).

Si vous êtes intéressé par cette proposition, merci de contacter la compagnie à l'adresse suivante : compagnierc2@gmail.com

© Frédéric Iovino


le Scapulaire Noir

Chorégraphie : Raphaël Cottin
Interprètes : Raphaël Cottin & Corinne Lopez
Création lumières : Catherine Noden
Création musicale : David François Moreau, avec la participation d'Hélène Schmitt (violon), Cédric Jullion (Flûte) et Benjamin Constant (ingénieur son).
Costumes : Alexandra GilbertCatherine Garnier0044


Production : compagnie RC2

Coproductions : L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise | Musique et Danse en Loire-Atlantique | Académie de Danse de Vitry-sur-Seine, en partenariat avec le théâtre Jean Vilar | Le Prisme, centre de développement artistique / Communauté d’agglomération de St-Quentin-en-Yvelines | Office de tourisme de Sennecey-le-Grand, dans le cadre de la Semaine d’Art Sacré «entre Saône et Grosne»

Une présentation plus complète de cette pièce est disponible ici.

mardi 15 novembre 2011

presse : Le Scapulaire Noir - pulsomatic.com 29nov11

© Frédéric Iovino
source : www.pulsomatic.com

Cie RC2 : Le scapulaire noir

Le scapu quoi ? Le scapulaire est un vêtement porté par certaines congrégations religieuses. Cette chorégraphie de Raphaël Cottin aborde les Sept Douleurs de la Vierge Marie. La plus connue étant la piéta, moult fois représentée dans l’histoire de l’art. Pour ce duo divisé en sept tableaux (oscillant entre théâtralité et abstraction), l’ancien élève du Conservatoire national de Paris a voulu varier les esthétiques. Il suit la vie de la Vierge, qui n’a pas été de tout repos, d’après ce que l'on dit. Et quand Marie souffre, Raphaël fait des pointes.

lien original : © http://www.pulsomatic.com/article.php?idart=728

dimanche 6 novembre 2011

CURSUS, conférence dansée sur la vie du danseur interprète


Une proposition de la compagnie RC2 menée par Raphaël Cottin et Corinne Lopez

« Vous avez fait l’Opéra de Paris ? »
« A quel âge avez-vous commencé la danse ? »
« Vous devez avoir une solide base classique ! »
« C’est quand, pour vous, la retraite ? »
« C’est quoi la danse contemporaine, exactement ? »
« Ça doit être dur de gagner sa vie ! »
« Alors vous êtes intermittent du spectacle ? »
« C’est quoi votre parcours ? »
« Vous faites autre chose, à part ça ? »
« Si mon garçon veut faire de la danse, il va devenir homosexuel? »
« Vous devez sûrement vous entrainer tous les jours. »
« Il faut être sportif ! »

Bande annonce



Sujet...

« A l’aide d’exemples issus du répertoire chorégraphique et de votre expérience personnelle, vous décrirez le parcours d’un artiste chorégraphique, interprète en danse contemporaine, et tenterez de dégager son utilité dans la société. »

Durée de l’épreuve : 45 minutes + solo « Le point de vérité » 17’30’’

Introduction ...



Raphaël Cottin, interprète et chorégraphe d’une trentaine d’années, est issu d’une formation institutionnelle (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris). Corinne Lopez, de 20 ans son aînée, a commencé son parcours au début des années 80 alors que les centres de formation et autres Diplômes d’Etat n’existaient pas encore.
Malgré cette souche générationnelle différente, ils partagent la scène depuis 10 ans.
Ils se proposent d’échanger sur leur vie de danseur de manière décalée, à mi-chemin entre le dialogue et le cours magistral, tableau à l’appui, se présentant devant leur public comme devant une salle de classe, un peu à la manière de « Madame Marguerite » dans la pièce de Roberto Athayde interprétée par Annie Girardot.
Cette « conférence » s’achèvera par « Le point de vérité », évocation chorégraphique du parcours du danseur, solo de 17 minutes 30 chorégraphié par Raphaël Cottin pour Corinne Lopez.

Distribution et Production

Production : compagnie RC2, avec la participation de L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val-d’Oise, pour la mise à disposition de ses locaux.
Création : 2009-2010
Durée : 45 mn + solo « Le point de vérité » 17 mn 30
Chorégraphie : Raphaël Cottin
Interprétation : Raphaël Cottin et Corinne Lopez
Montage et création musicale : David François Moreau (piano : Agnès Olier)
Musique additionnelle : Patty Smith
Lumières : Jean-Marc Serre
Administration : Amandine Alehyane

Photographies © Fabrice Domenet

La compagnie RC2 bénéficie d’une aide du Conseil Général de Loire-Atlantique. Elle est en résidence en 2010-2011 à l’Académie de Danse de Vitry-sur-Seine.

Diffusion
  • 1er juin 2012 - 20h30 : Centre culturel Georges Brassens, Menucourt
  • 14 avril 2012 - 20h30 : Forum des Arts et des Loisirs, Osny
  • 29 mars 2012 - 20h : Auditorium des Coulanges - Gonesse, dans le cadre d'Escale Danse en Val d'Oise
  • 24 mars 2012 - 19h : L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise
  • 1er décembre 2011 - 18h : Université de Cergy-Pontoise
  • 27 avril 2011 : Académie de Danse de Vitry-sur-Seine
  • 22 janvier 2011 - 18h : L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise
  • 2 décembre 2010 : l'Etoile de Jade, Saint-Brévin
Demande de renseignements et envoi de DVD aux professionnels sur demande : compagnierc2@gmail.com 

samedi 5 novembre 2011

Le point de vérité


Solo – 2009 - 17'30''

La carrière du danseur vue par Raphaël Cottin
Un solo interprété par Corinne Lopez 

À l’automne 2008, le Conservatoire de Paris fête ses 18 ans d’installation à la porte de Pantin à Paris. Le journal du Conservatoire recueille pour l’occasion plusieurs témoignages, dont celui de la femme qui accompagna en « voix off » les examens de fin d’études de danse pendant plusieurs années : « Je ressens côté coulisse le plaisir d’avoir participé à quelque chose après mille péripéties que je ne suis pas près d’oublier. […] Les examens de fin d’études aux côtés des élèves, “à faire” les annonces publiques, m’inquiétant autant qu’eux de ce que cela soit parfait, les réconfortant et cherchant à cacher sous une sérénité apparente un trac qui valait bien le leur. »

C’est cette voix douce mais très solennelle qui accompagne Corinne Lopez. Ce solo, traversé par les souvenirs et expériences plus ou moins imaginaires qui jalonnent le parcours d’un danseur, est tout spécialement dédié à son interprète, qui débuta sa carrière dans les années 80.

« […] Pour le bon déroulement des épreuves, nous vous remercions de ne pas applaudir, sauf à l’issue du final où vous pouvez applaudir un peu.
Enchaînement imposé ; Chorégraphie : Raphaël Cottin, Musique : David Moreau.
Candidate n°1 : Melle Corinne Lopez […]»

Le point de vérité débute donc comme un examen de fin d’études, par un "enchaînement imposé" et une "variation de répertoire" puis décline dans le désordre les usages et les images du parcours d’interprète, entre bêtise et maturité.


Production : compagnie RC2 | Création : septembre 2009 | Durée : 17 mn 30

Chorégraphie : Raphaël Cottin | Interprétation : Corinne Lopez
Montage et création musicale : David François Moreau (piano : Agnès Olier)
Musique additionnelle : Patty Smith
Lumières : Jean-Marc Serre

Diffusion
"Le point de vérité" est diffusé seul, ou inclus en clôture de la création 2010 : "CURSUS, conférence dansée sur la vie du danseurinterprète."

  • 25 septembre 2009 : Maison des Arts de Créteil, Plateaux du Centre de Développement Chorégraphique du Val-de-Marne
  • 13 novembre 2009 : le Fanal, scène nationale de Saint-Nazaire
  • 6 juin 2010 : Festival "Entrez dans la danse", Bercy-Village - Paris
Pour les autres dates, référez-vous à l'article "CURSUS"


Demande de renseignements et envoi de DVD aux professionnels sur demande : compagnierc2@gmail.com